La climatisation peut sembler une réponse rapide, mais elle constitue une maladaptation : elle réchauffe l'air extérieur (aggravant l'îlot de chaleur urbain), consomme beaucoup d'énergie, et peut tomber en panne précisément lors des pics de chaleur les plus intenses - au moment où elle serait le plus nécessaire.
Les solutions passives (protections solaires, ventilation, ombrage, végétalisation) doivent être la priorité ; la climatisation, si elle est envisagée, ne devrait concerner que des espaces refuges ciblés (infirmerie, salle pour les plus vulnérables) et non l'ensemble du bâti.